Les effets négatifs de la cigarette

Cigarette

Vous êtes fumeur ? Lisez ces informations… J’espère qu’elles vous feront changer d’avis.

Les effets après avoir arrêté la cigarette :

20 minutes après l’arrêt du tabac

20 minutes après la dernière cigarette, la fréquence cardiaque redevient normale

24 heures après

  • Les risques d’infarctus du myocarde commencent à diminuer.
  • le monoxyde de carbone est éliminé et n’est plus détectable dans le corps.

Deux jours après

Deux jours après, on ne retrouve plus de nicotine dans le sang.

Quelques semaines plus tard

  • 2 semaines après, le gout des aliments revient et la peau reprend une couleur plus claire.
  • 3 à 9 mois après, la respiration s’améliore .

1 an après

Le risque d’ infarctus est réduit de 50% après 1 an.

5 ans après

  • Le risque d’accident vasculaire est réduit de moitié
  • Le risque de cancer du poumon est réduit de 50% après 5 ans d’arrêt et est équivalent à celui du non-fumeur après 15 ans d’arrêt.
  • le risque de cancer de la bouche, de l’œsophage et de la vessie est également diminué de 50%.

10 ans après

Le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint le niveau de risque des non-fumeurs.

15 ans après

Le risque de maladies cardiovasculaires est égal à celui des non-fumeurs.


Le cancer du poumon est le plus fréquent des cancers liés au tabac. C’est le cancer qui est le responsable du plus grand nombre de décès. Il est existe le plus souvent des symptômes au moment de sa découverte, mais c’est parfois une radiographie faite pour une autre raison qui conduit à la découvrir inopinément.

Les symptômes les plus fréquents sont une modification de la toux, des infections respiratoires à répétition, un crachat de sang (hémoptysie). La compression des organes de voisinage peut être responsable de nombreux troubles. Une modification de la voie peut être liée à une compression du nerf récurrent gauche qui commande la corde vocale gauche. Un gonflement du cou peut être provoqué par une compression de la veine cave qui véhicule au cœur tout le sang de la partie haute du corps. Un hoquet ou essoufflement peut être provoqué par une irritation ou une compression du nerf phrénique qui innerve le muscle diaphragme. Le cancer n’est parfois découvert que devant des métastases. Les métastases touchent en particulier le cerveau ou elles sont à l’origine de troubles moteurs, de perte de connaissance, de crises d’épilepsies ou de troubles du comportement. Les métastases osseuses sont responsables de douleurs souvent intenses. Les métastases hépatiques sont parfois responsables de jaunisse, d’amaigrissement massif. Tous les organes peuvent être touchés par les métastases.

Le diagnostic suspecté sur ces signes doit être confirmé par une biopsie. La biopsie est le plus souvent pratiquée au cours d’un examen direct des bronches par une fibroscopie bronchique. Le scanner thoracique et les autres examens aideront à prendre la décision du meilleur traitement en fonction du type de cancer bronchique, de sa situation dans le thorax et de son étendue.

Le traitement repose parfois sur la chirurgie qui consiste à enlever la tumeur et la partie du poumon qui l’entoure (souvent tout un poumon). La radiothérapie et la chimiothérapie seules ou associées sont proposées à de nombreux malades. Malgré le traitement le devenir de ces malades est sombre. En effet environ 90% des malades décèdent dans les 5 ans qui suivent le diagnostic de cancer du poumon.

Le seul traitement vraiment efficace du cancer du poumon est la prévention. Alors que le traitement ne permet de guérir qu’un malade sur 10, la disparition du tabagisme permettrait d’éviter 9 cancers du poumon sur 10.

Le risque de cancer du poumon croît très rapidement avec le tabagisme. Il est par exemple 30 fois supérieur à celui d’un non-fumeur pour un sujet qui a fumé 60 paquets/années de tabac. Le tabac est le principal agent favorisant le cancer du poumon. Le cancer du poumon est exceptionnel chez le non-fumeur qui n’a que 7 /100 000 chances de contracter chaque année cette maladie.

Multiplication du risque de mourir d’un cancer bronchique en fonction de la quantité de tabac fumé.

Chez un fumeur ayant consommé 60 paquets/années (2 paquets durant 30 ans), le risque est multiplié par 36 par rapport au risque d’un non-fumeur (source Doll).

La suite des informations par ici.

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